Les pédagogues

Pourquoi est-ce que personne n’aime les pédagogues. Si vous ne l’avez pas encore compris, il faut une fois venir au cours d’un pédagogue.

Le plus difficile est simplement de comprendre que c’est le seul cours où il existe le cercle vicieux de l’auto- analyse. Un pédagogue enseigne la pédagogie tout en utilisant l’objet qu’il enseigne. Bref c’est pour devenu fou, et j’ai l’impression ce qui est arrivé à la majorité d’entre eux.

Autre comparaison, c’est avec Lacan. Il écrivait pour ne pas être compris, pour que chaque parole fasse une infinie d’interprétations. Les pédagogues ont apparemment adopté une même stratégie.

Je ne suis pas un litéraire

Parfois on voudrait avoir toutes les compétences. Ce n’est pas possible. Depuis que j’ai quitté l’école sécondaire, on m’a dit de ne pas étudier les langues. J’ai compris pourquoi. La littérature et moi font deux. Je lis toujours autre chose ce que les profs veulent entendre, je résume selon ce que je trouve intéressant, mais ce qui n’intéresse pas les profs. Est-ce que justement, on n’est pas sensé ouvrir son esprit en lisant de la litérature.

Par contre, je suis plus dans la logique, mais encore pour répondre à des questions, il faut être précis. Ca ne m’intéresse pas beaucoup. Dès que tu es précis, les gens commencent à pinailler sur des détails. Vivement les gens qui voient les grandes lignes, et savent tracer les grandes options !

Ce que j’aurais dû être : psychologue. Entrer dans la vie de quelqu’un pour lui rendre un service parce qu’il le demande. Par défaut, de ne pas devenu psychologue (puisque mes parents me disaient qu’on ne gagnait pas sa vie avec ça), je suis devenu diacre et enseignant. Tout cela est très proche de la psychologie et je suis très heureux.

Le posthumanisme

C’est la première fois que j’entendais parler de Posthumanisme. En gros, on considère que le concept d’homme est dépassé. Nous allons maintenant vers des hommes améliorés. Bref, Nietzsche avait déjà parlé du Surhomme, c’est plus ou moins ça.

D’après ce que j’ai compris il s’agit de l’homme qui est amélioré par des tas de techniques ou par des machines (au sens nano). L’homme pourrait alors devenir immortel, c’est en tout cas le rêve.

La philosophie a traité dans le passé le lien entre l’homme et la nature et l’homme et les animaux. Elle a établi les différences et les ressemblance. Maintenant nous allons vers l’homme et la machine. Ses différences et ses ressemblance. Sans doute que le lecteur attentif voit plus de différences que des ressemblances, mais c’est se tromper. L’homme du 21e siècle est beaucoup plus proche de la machine, ou mieux, la machine est beaucoup plus proche de l’homme qu’on ne veut bien croire.

Il suffit de penser à

 l’intelligence artificielle

 les robots

 les nanos science et la médecine

 les sciences qui arrivent à influencer le cerveaux ..

Bref, ce sera bientôt la fin de l’humanisme, et nous allons entrer dans l’ère de l’homme-machine. Inutile de dire qu’il y en aura qui voudront retourner à la nature. Mais il semble que l’homme a pris avec les siècles définitivement distance de la nature et qu’il n’y a pas de retour en arrière.

Notre société devient-elle féminine ?

Notre monde devient-il de plus en plus féminine.

Suite à me lecture d’un Jean-Pierre Lebrun ou d’un Tony Anatrella, je le pense. Cela veut dire que notre monde occidentalme européen fonctionne de plus en plus sur le schéma de la femme symbolique telle qu’elle est décrite dans la psychanalyse.

Dans la psychanalyse, la femme est celle qui est proche de l’enfant, le père désigne la distance. C’est elle qui l’introduit dans le monde du toucher et des sentiments. Le père est celui qui introduit l’enfant dans le monde de la parole et de la séparation.

Notre monde fonctionne de plus en plus sur ce modèle de fusion :

 vivre avec ses sentiments

 vivre dans l’immédiat

 abandonner l’intelligence et l’approche rationnelle

 vivre dans un monde relatif où tout le monde a raison (c’est-à-dire qu’on ne reconnait plus La Vérité)

 vivre dans un monde sans distance suite à la communication omni-présent

 transmission de l’inquiétude au lieu de l’assurance

Illusion du monde sans limite

“Le pire ennemi de l’infini dans l’homme, c’est l’illimité qui donne l’illusion de l’infini, et qui le cache. Tant qu’un être peut aller de l’avant et que la borne de sa puissance, de son amour ou de sa liberté recule devant lui, il ignore l’infini et ne sait rien de Dieu. Ce n’est qu’en se heurtant contre sa propre limite qu’il découvre l’infini. Dieu est toujours derrière la porte impossible à franchir.”


Il me semble que cette phrase dit surtout que dans notre foi, il n’y a rien de pire que de croire que le monde est sans limites, et donc que je suis sans limite. Croire que le monde est sans limites cache celui qui est sans limite, Lui le Seul et Unique.

Réussir l’impossible

“Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait”
J’ai enfin trouvé de qui est la phrase. C’est Samuel Langhorne Clemens, dit Mark TWAIN (1835 – 1910).

Il me semble qu’elle est propre pour ceux qui ont la foi. Bien sûr que la foi est beaucoup plus que la foi en Dieu. Nous vivons dans un monde où nous donnons notre foi en constance aux gens en espérant de ne pas être trop déçu. La phrase ici dépasse tout. Elle rend l’échec impossible. Et si l’échec n’était qu’un leurre ?

Sex pouvoir et poids

A la télévision, un journaliste a dit simplement : c’est évident qu’il y a un lien entre sex et pouvoir. J’ajoute que c’est confirmé par exemple par des études sur la tendance sado-masochiste des dirigéants de grosses entreprises américaines. Le pouvoir donne aussi une relation spéciale à la sexualité.

Puis le poids joue un rôle aussi. On sait bien qu’une certaine alimentation donne plus de désirs sexuels que d’autres. Par exemple il faut des graises, etc.

Bref, il y a aussi un lien entre pouvoir et manger et donc poids corporel. Est-ce donc étonnant tous les repas d’affaires. Les néerlandais ferait bien de se poser des questions avec les repas d’affaires au lait et sandwiches.

Célibat est-ce bien raisonnable ?

La réponse est bien sûr que non. Dans toutes les questions qu’on me pose, il y a toujours le fond de la question : ce n’est pas raissonable. Puis, ils disent que ça irait mieux avec les nombres de vocations si l’on enlevait.

Les réponses de l’Eglise sont multiples, et cela prendrait trop de temps pour y répondre.


Quelques éléments quand-même :

– des religieux le vivent bien, donc pourquoi pas les prêtres diocésains ….

– la tradition de l’Eglise l’a confirmé pendant des siècles, qui sommes-nous au 21e siècle à le mettre en question. Il faut de bons arguments, si jamais

– dans beaucoup de boulots les exigences sont énormes; il suffit de penser à la vie de journaliste, de médecins, de directeur de grosse sociéte, de sportif de haut niveau. Est-ce que les exigences de leurs boulots sont raissonable ?

– aujourd’hui est-ce que de se marier en disant qu’on ne séparera jamais, c’est raisonnable ?

Pour finir, la conclusion ne peut être qu’il faut la foi pour le comprendre, et il faut un sacré dose de foi pour s’y engager.

Comme dit un proverbe chinois : si tu as deux voies possibles, prend le plus difficile.

Le baptême et l’onction de l’amour

Le baptême peut être largement exploité, ou en d’autres, il peut avoir beaucoup de signfications pour une personne. Ici je veux juste en reprendre une : l’onction.

Le nom Christ veut dire “celui qui est oint”. Dans l’ancien testament, on donnait cette onction aux rois par exemple. C’est un signe d’élection. Le christianisme en a fait le signe pour chacun pour dire que tout le monde est élu pour devenir l’élu de Dieu. C’est chacun de nous tout au long de nos vies, qui doivent répondre à cet appel de Dieu qui nous élit.

En même temps, l’onction ou le baptême est le moment où les parents reconnaissent leur enfants dans ce qu’il a de l’unique, et donc aussi dans ce pourquoi il est sur terre. C’est cet aspect qui est souligné dans l’évangile quand au moment du baptème le Père dit à son Fils ‘Tu es mon Fils bien-aimé’.


Nous savons combien les enfants ont besoin de savoir que leurs parents les aiment. Le baptême est donc en quelque sorte le rite symbolique avec lequel les parents disent à  leur enfant qu’il est aimé de Dieu mais aussi par eux.

Quelle crise dans l’église ?

Quelqu’un me demandait dernièrement : “Que penses-tu de la crise dans l’Eglise ?” J’ai répondu “Quelle crise ?”. Cela signifie bien ce que j’en pense.

Il n’y a pas de crise à part dans les médias. Je pense surtout que cela va enfin obliger les évêques à mettre des prêtres à la porte qui agissent contre la loi, au lieu de les simplement déplacer du nord au sud d’un diocèse. C’est donc plutôt positif pour moi, tout ce qui se passe.

La vraie crise est plutôt une discussion que j’ai eu dernièrement avec quelqu’un qui était contre “l’église”. Déjà on se demande toujours ce que les gens en tête quand ils utilisent ce mot …. Pour lui, la foi catholique se réduisait à quelques pensées philosophiques de Jésus, et donc l’Eglise était tout à fait en opposition avec ça.

Je suis encore assez d’accord avec ça d’ailleurs. L’institution de l’Eglise n’est pas un exemple de simplicité et pauvreté pour l’instant. Mais l’Eglise est tout autre chose et surtout la foi est autre chose que quelques pensées philosophiques.

La vraie foi repose sur le fait que Jésus est mort et ressuscité trois jours plus tard pour nous donner la vie éternelle. Dans ce message là, il y a une vraie urgence. Il faut dire aux gens de regarder plus loin que le bout de leur nez.